top of page


Cette semaine, au bord d’une rivière
Dès le premier jour, j’ai fait un geste très simple : j’ai posé le monde.
Pas de nouvelles à suivre, pas de flux à regarder, pas de choses à vérifier. Juste l’espace de ces quelques jours pour laisser la vie continuer sans moi.
Et, très vite, quelque chose s’est détendu.
Comme si l’esprit comprenait qu’il n’avait plus besoin d’être partout à la fois.
bottom of page
